NITROX
Ou comment plonger plus en sécurité
Les avantages des nitrox
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La plongée est plus sécurisante, avec moins de palier à réaliser. La fatigue est moindre et ceci en particulier quand des plongées sont enchainées lors d'un séjour par exemple. Le processus physiologique est moins traumatisant de la saturation/dé-saturation pour l'organisme. |
Les Formations proposées
Plonger au nitrox, nécessite de comprendre plus précisément les mécanismes et les limites d'utilisation de ces gaz. La formation à la plongée nitrox est dispensée en deux niveaux en fonction du pourcentage d'oxygène dans le mélange.
Il existe 2 niveaux de certification
Le nitrox élémentaire :
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Les mélanges nitrox qui sont utilisés sont composés d'un maximum de 40 % d'oxygène. Leur mise en oeuvre est aussi simple que de plonger avec de l'air. |
Le nitrox confirmé :
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Il s'agit maintenant de plonger avec des pourcentages d'oxygène supérieurs à 40 %, y compris d'utiliser de l'oxygène pur pour la décompression. La pratique prévoit de pouvoir ajouter une décompression supplémentaire emportée avec soi pendant la plongée. |
Ces formations sont ouvertes dès le niveau 2.
Contactez-moi pour plus d'informations.
Les explications du Nitrox
Dans le cadre de la plongée, classiquement nous respirons sous l'eau de l'air dont la composition est la suivante : 21 % d'oxygène et 79 % d'azote.
Au bord de la mer :
L'oxygène est le gaz de la vie. Sans lui, nous ne pouvons pas vivre. Il est donc indispensable sur le plan physiologique.
L'azote est un gaz que nous pouvons identifier comme neutre lorsque nous sommes en surface.
Sous l'eau :
Une fois en plongée, la pression ambiante est augmentée. Cette augmentation de la pression va modifier un certain nombre de paramètres, qui vont eux-mêmes générer des modifications physiologiques :
Azote :
L'azote va diffuser à travers les poumons et être fixé par le sang. Le sang circule dans nos artères et perfuse nos muscles, nos os, nos organes. Tous ces organes, tous ces constituants de notre organisme vont également fixer cet azote apporté par le sang. Nous disons que les tissus se saturent d'azote. Lors de la remontée, la pression diminuant, la pression partielle de l'azote chute également. Les constituants de l'organisme sont alors plus saturés en azote que le sang qui alimente par le réseau sanguin ces tissus. Il devient très important de gérer cette élimination de l'azote de façon très rigoureuse. C'est la phase de dé-saturation, de décompression.
Oxygène :
La pression extérieure augmentant, la pression partielle de l'oxygène croit proportionnellement. L'oxygène pour sa part est également fixé par le sang et alimente nos différents tissus et organes. Dans une certaine limite de profondeur et de pression partielle (c'est l'un des objets des cours nitrox) cette augmentation de la pression partielle d'oxygène est neutre pour l'organisme. Lors de la remontée avec de l'air, la pression partielle de l'oxygène décroit. Mais cette baisse n'a aucune importance puisque nous respirons de l'air.
Le nitrox
Partant de cette analyse du mécanisme d'une plongée à l'air, les physiologistes et autres plongeurs ont donc eu la réflexion suivante : L'air est composé d'azote et d'oxygène et autant l'oxygène est neutre pour nous, autant l'azote qui est neutre en surface nous apporte de gros désagréments une fois passé sous la surface.
L'idée a donc été d'augmenter la proportion d'oxygène dans notre mélange respiratoire, de façon à diminuer par conséquent la proportion d'azote dans ce gaz.
Cette réflexion a permis de créer des mélanges que nous appelons les nitrox.
Il existera donc des nitrox en fonction du pourcentage d'oxygène qui sera choisi dans le mélange.



